Sainte Anne, la Vierge à l'Enfant et une donatrice
Auteur principal
Profession auteur principal
Date d'exécution
Entre 1620 et 1628
Dimensions
124 x 142 cm
Lieu d'exécution
Lieu de conservation actuel
Lieu de séjour et exposition initial
Religieuse
Statut religieuse
Personnage religieux
Ordre
Congrégation
Monastères d'exercice
Références
VARLET R., ""Creuse : un curieux pèlerinage", Le Courrier du Centre, 29/07/1934 et "Un curieux pèlerinage", Le Messager de la Creuse, 01/08/1934. BARDE Jean, Sculptures et peintures dans les églises du canton de Châtelus-Malvaleix, MSSNAC, 44, 1992, p. 623. A.D. Creuse 6J9538* : registre du curé Jamot. A.D. Creuse 6J249 : inventaire de 1877. A.D. Creuse 2Q11 : Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de Roches, 1906. BOURCY Bernard, Histoire de Châtelus et des environs : la Chapelle Malvalaise, 2000. Atelier AUVITY, Chapelle Malvalaise, commune de Roches -Creuse-, 2009. BERTRAND Noëlle, La datation des tableaux de La Chapelle Malvalaise, 2010.
Biographie
Mauvais état de la toile. Armoiries à côté de la donatrice. Ecu en losange : d'hermines aux deux bars adossés de gueules, entouré d'une cordelière. La chapelle Sainte-Anne était le lieu d'un important pèlerinage à sainte Anne. Elle était auparavant dédiée à la Vierge. Elle conserve un ensemble de trois tableaux où sont représentés des donateurs ; ce sont les Malesset possessionnés sur Châtelus-Malvaleix, alliés aux Gaucourt, seigneurs de Cluis-Dessus. En effet, la fondation d'une vicairie à Roches vers 1620, fut probablement le prétexte à la représentation des membres de la famille Malesset en généreux donateurs. L'armoirie est d'Aymée de Gaucourt, née vers 1600, nièce d'une autre Aymée femme de Gabriel, vouée à Dieu, religieuse à Blessac puis à Rougemont en 1625. Elle porte le costume de son ordre : Fontevrault. La nièce de la donatrice a probablement participé à la fondation de la vicairie ne serait-ce qu'à titre honorifique. Propriété de la commune. Le tableau a été nettoyé par l'atelier Auvity en 2009 et déplacé dans l'église paroissiale pour être installé provisoirement sur la tribune dans le cadre de mesures conservatoires. En effet, la chapelle Sainte-Anne est un édifice en péril qui n'assure plus de bonnes conditions de conservation des objets mobiliers.